ILS ONT DIT DE L'AUTEUR ...

« Ahlem Mosteghanemi est un soleil algérien qui éclaire la littérature arabe. Elle a porté la littérature algérienne à un niveau qui honore l’histoire de la lutte algérienne ».
                                

Le président algerien Ahmed Ben Bella

 
 

« DHAKIRAT AL-JASSAD m’a tourné la tête. Si quelqu’un m’avait proposé de signer cette œuvre inondée de poésie… je n’aurai pas hésité une seule seconde… »


Le célèbre poète arabe Nizar Kabbani

 
 

« L’écrivain algérien Ahlem Mosteghanemi, est une lumière qui scintille au milieu de ces ténèbres. Ce roman a pu réunir le meilleur du roman international et de la tradition populaire. Ecrit avec une langue arabe élégante et un sens littéraire aigu, il est doté d’une trame technique esthétique unique dans son genre, et d’une narration bien ficelée qui provoque l’admiration et l’éblouissement ».

Le Jury du Prix Najib Mahfouz                      


 
 

“DHAKIRAT AL-JASSAD m’a énormément plu. Il recèle un tas de faits et d’événements qui décrivent les diverses façades d’un héros de la révolution algérienne, les anciennes traditions ancrées à Constantine, et la façon dont la femme est traitée au sein de la société algérienne. Le roman traite la trilogie interdite : la religion, la politique, le sexe.
Cette œuvre jouit d’une imagination fertile pour la production cinématographique.
Quand à l’écrivain Ahlem Mosteghanemi c’est une femme merveilleuse, elle a pu s’imposer comme une des voix les plus importantes du roman arabe, et a occupé le haut du pavé littéraire de la fin du siècle ».

Le réalisateur egyptien Youssef Chahine

 

 
 

Dans une lettre adressé à l’écrivain Ahlem Mosteghanemi le 13 Juin 2001 à l’occasion de son passage à Alger pour la remise du prix Malek Haddad, le premier ministre algérien lui transmet qu’entre autre considération pour son œuvre créative qui a honoré la littérature Algérienne, arabe et le patrimoine humain.

Ali Benflis


 
 

On créditera l'auteur non pas seulement d'une documentaton exhaustive, d'une lucidité sans faille et d'une expérience vécue, toutes qualités qui firent la valeur de son travail universitaire. Au-delà des controverses où ces qualités suffiront à la défendre, je voudrais la créditer d'une évidence qui dépasse le Maghreb pour interpeller aussi l'Occident.

Jacques Berque

(Préfaçant la thèse de doctorat de l'ecrivain ayant pour titre "ALGERIE Femme et écritures")


 

 

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